Magazine Regards

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Regards (également connu sous le nom de Regards Magazine ou Revue Regards, qui se traduit par « Vues ») est un magazine mensuel d’information communiste français publié à Paris. Regards, une publication communiste fondée en 1932, est bien connue pour le photojournalisme[1] et est antérieure à d’autres magazines photographiques tels que Life (1936) et Paris-Match (1937). (1949). Regards était un magazine pionnier du photojournalisme dans les années qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale. Le journal est tenu par Léon Moussinac, critique et théoricien du cinéma, ami de Léon Delluc. Les principaux photographes sont Robert Capa et Henri Cartier-Bresson.

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La publication de la revue a cessé en 1962, mais a repris en 1995 sous la direction du communiste Henri Malberg. Il s’est réformé sous une nouvelle direction en 2000, tentant de revenir à l’objectif initial d’étude globale via la photographie, des enquêtes et des contributions intellectuelles. Le site Internet du magazine affirme que son audience actuelle est principalement composée d’intellectuels et d’acteurs actifs dans la vie sociale et politique.

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Les salariés ont choisi de former une « Scop » (société coopérative de production) ou Coopérative après la deuxième faillite de l’entreprise en octobre 2003. L’écriture est dirigée par Roger Martelli et Clémentine Autain, avec Rémi Duat comme rédacteur en chef. Regards, un magazine français, ne doit pas être confondu avec Regards, un magazine belge édité par la communauté juive de Belgique. [2]
Regards est un titre de presse francophone 1 qui est également accessible en édition en ligne et dont la ligne éditoriale est de gauche [réf. obligatoire].

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Créée en 1932, reprise par la suite par Léon Moussinac, sympathisant communiste, elle privilégie le reportage photographique et devient ainsi pionnière de la photographie en France avec la publication de Vu dans les années d’avant-guerre. Sa publication a été interrompue pendant la Seconde Guerre mondiale, puis à nouveau en 1960 en raison de contraintes financières.
Il est réintroduit en 1995, cette fois sous la houlette d’Henri Malberg et du Parti communiste français (PCF). Afin de ressusciter la vision originelle, il a été remodelé en 2000 sous la houlette de l’historien Roger Martelli et Catherine Tricot. Regards est constituée en société coopérative et participative depuis 2003, date de son indépendance (Scop). Les éditions Regards éditent le journal, il appartient donc à ses salariés. Clémentine Autain, députée (Ensemble ! / France insoumise), a été directrice de publication de 2010 jusqu’à ce qu’il soit remplacé à l’été 2018 par l’historien Roger Martelli, avec qui elle a partagé la co-direction de la maison d’édition jusqu’à ce qu’il soit remplacé à la même date par la députée communiste Elsa Faucillon, et Pierre Jacquemain en est le rédacteur en chef depuis 2016. Le siège du journal a déménagé au 25 rue d’Aboukir à Paris en janvier 1945, lors de sa relance sous le nom de Miroir Sprint. Il déménage au 18 rue d’Enghien en 1946, puis au 5 route Lamartine en 1947, et finalement au 6 boulevard Poissonnière en 1949, lorsqu’il partage l’espace avec L’Humanité, Libération et Ce soir 2. Le siège de Regards se trouve à le 20e arrondissement de Paris depuis 2010.

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En janvier 1932, le mensuel Regards sur le monde du travail publie son premier numéro, qui contient des photographies et des dessins : le périodique est clairement un organe du Secours Ouvrier International, basé à Berlin, et qui disparaîtra après 25 numéros en raison de l’essor du nazisme 3. Le mensuel lance un appel aux Amateurs photographes ouvriers (APO), organisation internationale fondée par le député communiste allemand Willi Münzenberg. Le mensuel comprend également des caricatures de la presse illustrée communiste, comme l’Arbeiter Illustrierte Zeitung 4.

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Léon Moussinac, critique et théoricien de cinéma, reprend l’idée et dirige le journal, qui devient simplement Regards, un hebdomadaire, numéroté 26 en septembre 1933. Il paraît tous les jeudis et coûte un franc. La mise en page est assurée par Édouard Pignon, peintre. Des photographes et photojournalistes des années 30 sont représentés, dont Robert Capa et Henri Cartier-Bresson, ainsi que Gerda Taro 5, David Seymour (alias Chim) 6, Pierre Jamet et Willy Ronis.

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