Jacques Pecheur Spartacus

Jacques Pecheur Spartacus

Spartacus (grec : o Spártakos ; latin : Spartacus ; vers 111-71 av. Au-delà des événements de la guerre, on ne sait rien de lui et les rapports historiques sont souvent incohérents. Il était un ancien gladiateur et un excellent commandant militaire, selon tous les témoignages.

Jacques Pecheur Spartacus
Jacques Pecheur Spartacus


Ce soulèvement, qui a été montré dans la littérature, la télévision et le cinéma comme un exemple de peuples opprimés luttant pour leur libération contre une oligarchie esclavagiste, a inspiré de nombreuses idées politiques et a été dépeint dans la littérature, la télévision et le cinéma.
[2] Voltaire, le philosophe, a appelé le Troisième Conflit Servile “la seule guerre juste de l’histoire.”

Jacques Pecheur Spartacus
Jacques Pecheur Spartacus


[3] Bien que les historiens anciens ne réfutent pas explicitement ce point de vue, aucun document historique ne dit que le but était d’abolir l’esclavage dans la République. Plutarque, un écrivain grec, se réfère à Spartacus comme « un Thrace de souche nomade »,[5] ce qui pourrait être une référence à la tribu Maedi. [6] Selon Appian, il était “un Thrace d’origine, qui avait autrefois servi comme soldat romain, mais avait été depuis prisonnier et vendu pour un gladiateur.”

Jacques Pecheur Spartacus

Jacques Pecheur Spartacus
Jacques Pecheur Spartacus

[7] Florus l’a caractérisé comme “un mercenaire thrace qui était devenu un soldat romain, qui avait fait défection et avait été réduit en esclavage, puis, à cause de sa force, un gladiateur.” [8] La tribu Maedi Thracian a tenu le territoire sur les marges méridionales de Thrace, le long de sa frontière avec la province romaine de Macédoine — la Bulgarie du sud-ouest actuelle, selon les auteurs. [12] La femme de Spartacus, une prophétesse Maedi, a également été réduite en esclavage à ses côtés, selon Plutarque.

Jacques Pecheur Spartacus
Jacques Pecheur Spartacus


Spartacus est également connu sous le nom de Spartacus dans la région de la mer Noire. Il est connu pour avoir été porté par cinq des vingt rois de la dynastie thrace des Spartocides du Bosphore cimmérien[13] et du Pont[14], ainsi qu’un “Sparte” thrace “Spardacus”[15] ou “Sparadokos”, [16] père de Seuthès Ier des Odrysae. Spartacus était un otage enlevé par les légions, selon divers récits et leurs interprétations. [17] Spartacus a reçu sa formation à l’école de gladiateurs de Lentulus Batiatus (ludus) à Capoue. C’était un murmillo, un gladiateur poids lourd. Ces guerriers utilisaient une épée de 18 pouces de long avec une lame large et droite (gladius) et un grand bouclier rectangulaire (scutum). [18] Spartacus faisait partie d’une bande de gladiateurs tentant de s’échapper en 73 av. Le tract comptait environ 70[20] esclaves. Ils ont pris des ustensiles culinaires, se sont battus pour sortir de l’école et ont capturé de nombreux chariots avec des armes et de l’équipement de gladiateur, malgré leur petit nombre. [19] Les esclaves en fuite ont combattu les troupes envoyées après eux, pillant le territoire autour de Capoue, recrutant beaucoup plus d’esclaves dans leurs rangs et se retirant finalement sur le mont Vésuve pour une position plus défensive. [21][22]

Jacques Pecheur Spartacus
Jacques Pecheur Spartacus


Les gladiateurs fugitifs ont choisi Spartacus et deux esclaves gaulois, Crixus et Oenomaus, comme leurs commandants une fois libres. Bien que les historiens romains aient affirmé que les esclaves en fuite étaient une force cohésive dirigée par Spartacus, ils ont peut-être superposé leur propre notion hiérarchique de leadership militaire à l’organisation spontanée, limitant les autres chefs d’esclaves à des rôles mineurs dans leurs histoires.

You may also like...

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *