Eva Kaili Taille

Eva Kaili Taille: On prévoit que les catastrophes naturelles coûteront 72 milliards de dollars aux économies mondiales au cours du premier semestre de cette année. Selon une étude menée par le département de recherche de Swiss Re, les «risques secondaires», y compris les tempêtes et les inondations, sont en augmentation et infligent des dégâts plus graves depuis un certain temps. En tête de liste des menaces qui pèsent sur le secteur de l’assurance figure le changement climatique.

Le Swiss Re Institute estime qu’au premier semestre 2022, les catastrophes naturelles coûteront à l’économie mondiale environ 72 milliards de dollars. C’est bien moins que les dépenses moyennes du premier semestre au cours des 10 dernières années (80 milliards de dollars). Cependant, les primes des assureurs ont récemment augmenté. Il y a eu une augmentation de 15% à 35 milliards de dollars au premier semestre par rapport à la moyenne de 29,7 milliards de dollars sur la décennie.

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Selon la compagnie d’assurance suisse, l’augmentation des “catastrophes secondaires” comme les ouragans et les inondations est à blâmer. Selon Martin Bertogg, directeur de la couverture des catastrophes chez Swiss Re, “le changement climatique a une influence significative sur la fréquence et l’intensité des phénomènes météorologiques violents”, comme les énormes inondations en Australie et en Afrique du Sud. Nous avons vu ce schéma se développer au cours des cinq dernières années : les risques secondaires sont le principal facteur de sinistres assurés dans le monde entier.

Ces risques secondaires sont de plus en plus ressentis dans les lieux fortement peuplés, plutôt que d’être limités à certaines régions ou zones économiques. Le coût des dommages causés par les tempêtes hivernales en Europe était de 3,5 milliards de dollars, et le coût des énormes inondations en Australie causées par les fortes pluies de février et mars était également de 3,5 milliards de dollars.

Selon l’Association française des assureurs (France Assureurs), il y a eu une augmentation spectaculaire des réclamations en responsabilité délictuelle au premier semestre de l’année, totalisant environ 4 milliards d’euros. Soixante-quinze pour cent de toutes les catastrophes naturelles ne sont toujours pas assurées et nous constatons partout des lacunes en matière de protection en raison de la crise actuelle de l’électricité (Assureurs). Soixante-quinze pour cent de toutes les catastrophes naturelles ne sont toujours pas assurées et nous constatons partout des lacunes en matière de protection en raison de la crise actuelle de l’électricité. Ce qui suit est une analyse réalisée par l’économiste en chef de Swiss Re, Jérôme Jean Haegeli.

Alors que les événements météorologiques extrêmes comme les vagues de chaleur, les sécheresses et les incendies deviennent plus fréquents, nous devons anticiper l’augmentation des pertes économiques et d’assurance en conséquence. Il y a une vulnérabilité accrue dans le secteur agricole, avec des conséquences négatives potentielles pour les récoltes futures. Il est possible que les réformes en cours de l’assurance agricole française ne suffisent pas à remédier à la situation. Par ailleurs, l’habitat revêt une importance primordiale en France car l’assèchement des terres provoque la compression et l’expansion du sol argileux sur lequel il est construit, le rendant parfois inhabitable.

Le parti réconfortant soulève également des doutes sur la sagesse d’accélérer l’urbanisation dans les régions vulnérables. Il y a un risque plus élevé que la vie des gens et les entreprises soient perturbées. Selon le meilleur économiste, le secteur des assurances doit agir, et l’une des façons de le faire est de donner la priorité aux investissements dans des infrastructures durables à court terme. Ces institutions doivent tenir compte du danger climatique croissant et s’adapter en conséquence. – Care, première autorité de maintenance prédictive du Montana, vient de recevoir 40 millions de dollars et souhaite accélérer rapidement son développement mondial.

Le PDG d’I-Care Fabrice Brion est au Japon depuis le début de la semaine, d’abord à Tokyo puis à Osaka dans le cadre de la mission économique belge. L’objectif premier de la mission est de répondre à la question « Pouvons-nous rejoindre ce marché dès 2023 ? et comment pouvons-nous le faire exactement? Il n’y a ni début ni conclusion à ce déploiement mondial au Japon. I-Care compte 12 sites internationaux et se développe rapidement. En tant qu’entreprise, notre objectif au cours des cinq prochaines années est de multiplier par cinq nos effectifs et notre chiffre d’affaires. Cette croissance se produira à l’échelle mondiale. Oui, nous avons besoin d’une augmentation de 100 % du nombre d’agences. éclaircir, Fabrice Brion.

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Lors de la prochaine réunion du conseil d’administration, un plan stratégique global sera présenté. Mais si les marchés rebondissent, nous n’hésiterons pas à redevenir publics et à nous développer beaucoup plus. Les marchés développés revêtent une importance particulière pour I-Care, car c’est là que la capacité de l’entreprise à prévoir la défaillance de plus de 200 types de machines différents peut avoir le plus grand impact pour convaincre les entreprises d’adopter les offres de l’entreprise.

Malgré leur population vieillissante et la pénurie de jeunes chercheurs qualifiés qui en résulte, les marchés développés sont souvent les premiers à s’attaquer aux problèmes actuels tels que la décarbonisation, etc. La réforme du droit d’auteur est un sujet très débattu dans des pays comme la Belgique, ce qui soulève la question de savoir si les programmes de réforme des soins de santé comme I-Care continueront ou non d’être compétitifs.

Étant donné que le système d’options d’achat d’actions fait l’objet d’une telle surveillance fiscale, Collibra a transféré son siège fiscal des Pays-Bas vers lesÉtats-Unis. Fabrice Brion cherche à prolonger la discussion en posant de nouveaux points de vue tout en soulignant à la fois son origine belge et sa volonté de rester dans la nation. cours académiques et initiatives de formation à l’échelle de l’entreprise

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